La Marie du Port (1950)

film La Marie du portChâtelard, propriétaire d’une grande brasserie et d’un cinéma à Cherbourg, accompagne sa concubine, Odile, à l’enterrement de son père, dans un petit port Normand. Leur amour s’est éteint et ils s’ennuient. Gardant ses distances avec la famille, Châtelard passe le temps au café du port. Une annonce est affichée concernant la vente aux enchères d’un bateau de pêche. Pour se désennuyer, il décide de s’y rendre pour l’acheter. En partant il croise une jeune fille qui soutient son regard. C’est Marie, la sœur de sa concubine. Ils ne se connaissent pas. Châtelard, attiré par la jeune fille mystérieuse, évoluera dès lors entre deux histoires, l’une qui se termine lentement et l’autre qu’il hésite à commencer.

Réalisation : Marcel Carné
Scénario : Louis Chavance d’après le roman de Georges Simenon, La Marie du port (1938)
Genre : Drame

Avec: Jean Gabin, Julien Carette, Nicole Courcel, Blanchette Brunoy, Jane Marken, Claude Romain, Louis Seigner, Odette Laure, René Blancard, Robert Vattier, Georges Vitray, Georges Galley, Olivier Hussenot, Gabrielle Fontan, Marie-Louise Godard, Jacky Blanchot, Germaine Michel


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Drame, Films des années 1950 | Commentaires

3 commentaires pour “La Marie du Port (1950)”

  1. Auteur: tkirk - 22/02/2013

    Merci beaucoup !!!!!!!
    Slt du Mexique !!!!!!!

  2. Auteur: Urgo - 07/04/2013

    Je suis un « Gabinophile » impénitent !
    Je ne me lasse pas de regarder avec modération,bien entendu,les films de Gabin. Surtout ceux de sa seconde carrière, qui à mon avis, sont les plus réussis. Je pense que cela est dû à une certaine maturité de l’acteur, qui exprime à ce moment-là, le meilleur de lui-même.

  3. Auteur: Urgo - 08/04/2013

    Du Carné pur jus !
    C’est ce que Prévert appelait le réalisme romantique, avant que la Nouvelle Vague ne vienne y semer le trouble. Un Gabin magistral, une Blanchette Brunoy belle et sensuelle à souhait, sans oublier une Nicole Courcel en fausse ingénue, mais véritable amoureuse. Après, les sentiments sont devenus plus sophistiqués, plus dépouillés,lorsque la Nouvelle Vague s’est installée. Mais le fond demeurait toujours, seuls le style et les mots avaient mutés. Je pense notamment à Claude Chabrol, dont la facture cinématographique n’était pas sans rappeler, parfois, la manière de faire de ses illustres prédécesseurs.

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