Le Fantôme de la liberté (1974)

le fantome de la liberteLe film ouvre son générique sur le tableau de Francisco de Goya, Le 3 mai 1808, symbole de l’insurrection du peuple espagnol face aux troupes napoléoniennes1 sur lequel est inscrit en surimpression : « L’action de ce film commence à Tolède, en 1808, pendant l’occupation de la ville par les troupes napoléoniennes ».Tout au long du générique on assiste ensuite à la mise en place de la reproduction vivante de ce tableau ; arrivée du peloton d’exécution, protestation des hommes du peuple et dernier cri de l’homme fusillé au pied duquel figurent déjà d’autres corps. Seul le plan varie car il est pris par la droite et non par la gauche comme le tableau.La voix d’une narratrice se fait entendre. Il s’agit de la bonne du couple Foucauld, qui bute sur un mot difficile alors qu’elle lit un roman sur la guerre napoléonienne en Espagne. Echappant à sa surveillance, la fille des Foulcauld, Véronique a suivi un inconnu qui lui a offert une série de cartes postales. Les parents, à qui la jeune fille remet les photos, sont horrifiés en regardant ces clichés. Il s’agit de monuments célèbres, notamment le Sacré-Cœur de Paris, considéré par le couple comme le plus obscène…

Réalisation : Luis Buñuel
Scénario : Luis Buñuel et Jean-Claude Carrière
Genre : Comédie dramatique
Avec: Bernard Verley, Jean-Claude Brialy, Monica Vitti, Milena Vukotic, Paul Frankeur, Michael Lonsdale


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Comédie dramatique, Films des années 1970 | Commentaires

1 commentaire pour “Le Fantôme de la liberté (1974)”

  1. Auteur: Urgo - 10/06/2014

    A la 74eme minutes, on entre dans le domaine de l’absurde. Jusqu’à présent, le ton du film était assez insolite et anticonventionnel, lui lui donnant ce caractère impertinent et provocateur cher à Bunuel. D’autant plus que, les interprètes principaux appartiennent au gratin du cinéma français. Mais, point trop n’en faut et pour moi, c’est la scène qui a fait déborder le vase de ma patience.

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