Un Amour de Jeunesse (2011)

film Un Amour de JeunesseCamille a 15 ans, Sullivan 19. Ils s’aiment d’un amour passionnel, mais à la fin de l’été, Sullivan s’en va. Quelques mois plus tard, il cesse d’écrire à Camille. Au printemps, elle fait une tentative de suicide.
Quatre ans plus tard, Camille se consacre à ses études d’architecture. Elle fait la connaissance d’un architecte reconnu, Lorenz, dont elle tombe amoureuse. Ils forment un couple solide. C’est à ce moment qu’elle recroise le chemin de Sullivan….

Réalisation : Mia Hansen-Løve
Scénario : Mia Hansen-Løve
Genre : Comédie dramatique

Avec: Lola Creton, Sebastian Urzendowsky, Magne Havard Brekke, Valérie Bonneton, Serge Renko, Özay Fecht


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Comédie dramatique, Films des années 2010s | Commentaires

19 commentaires pour “Un Amour de Jeunesse (2011)”

  1. Auteur: Gregoire - 23/10/2012

    Par Mike G sur ALLOCINE: (ca critique résume exactement mon ressenti après être sorti du cinéma:

    Un amour de jeunesse c’est une incompréhension immédiate. D’abord envers un acteur qui n’en est pas un (oui, c’est de lui dont je parle dans le titre). Ensuite de dialogues d’une pauvreté désolante, qui ne sont ni cinématographiques, ni théâtraux, ni réalistes, mais une bouillie de faussetés qui s’entassent les unes sur les autres. Et enfin d’une réalisation plate, d’un montage hasardeux et d’un intérêt proche du néant. J’encourage toute personne à regarder les premières minutes pour constater le jeu de l’acteur principal qui ne frôle pas mais percute le ridicule. L’écriture n’étant pas là pour cacher ses faiblesses. Exemple d’un dialogue qui a été l’un des nombreux coups fatals que m’a asséné la réalisatrice :  » Et sinon hier j’étais dans une fête de merde dans une boîte minable en banlieue. Les gens ils étaient clairement là pour baiser et se défoncer, mais j’ai rien pris et je me suis tapé personne.  »  » Tant mieux.  »  » Parce que je t’aime trop pour ça.  »  » Si tu m’aimes tant que ça pourquoi tu préfères aller à ces fêtes plutôt que me voir ?  »  » J’aimerais bien ne pas devenir trop dépendant. J’ai peur que ce soit encore plus difficile après. Camille, tu te rends pas compte comme c’est dur maintenant pour moi de m’endormir sans toi, de pas voir ton visage quand je me réveille. Je peux plus me passer de toi.  »  » Tu parles.  »  » Mais pourquoi tu me crois jamais c’est terrible.  »  » Parce que dans la réalité tu donnes toujours la priorité à tes amis.  »  » Sois pas jalouse c’est ridicule.  »  » T’es tranquille toi, tu sais que j’passe ma vie à t’attendre. Tu sais que j’travaille tout le temps et que j’dors toutes les nuits chez mes parents.  »  » T’as qu’à sortir.  »  » J’en ai pas envie figure toi.  »  » Et bien très bien c’est ton droit.  »  » Bien sûr de toute façon tu t’en fous.  »  » Oh qu’est-ce que t’es chiante. Pourquoi tu veux qu’on s’engueule ? J’étais si content de venir déjeuner avec toi et voilà faut tout gâcher… Excuse-moi mais j’préfère m’en aller.  » Outre le fait que personne ne parle comme ça à cet âge, toute la subtilité de la relation, effleurée en début de film, se dévoile au grand jour avec la finesse d’un dinosaure. Et puis merde qu’est-ce que c’est mal écrit. Et détrompez-vous, c’est encore pire à l’oral, c’est dire… Vingt minutes, c’est le temps que j’aurais tenu devant cette daube informe qui a bénéficié d’un retour de la presse très positif, à ma plus grande consternation.

  2. Auteur: Sophie - 27/10/2012

    Entièrement d’accord. Dialogues creux, plats, interprétation sans relief. Quel ennuii !

  3. Auteur: anonyme - 02/11/2012

    je vend des corde et des tabourets a tout ce qui ont osés regardés le film jusqu’au bout u_u’

  4. Auteur: geryusa - 03/11/2012

    Pourquoi nous faire subir 2h de film quand clairement toute l’histoire tiend en 25 min ???
    Sullivan parle trop bien français avec des mots qu’il a presque du mal à prononcer, ce ne sont clairement pas ses mots…
    Histoire sans grand intérêt…

  5. Auteur: clara - 02/12/2012

    franchement ce film n’a pas grand intérêt . La fille est toujours déprimé elle sourit jamais elle m’a foutu le bourdon …. merci !
    J’ai voulu voir le film jusqu’au bout car je n’aime pas coupé . Mais je ne le conseil pas .

  6. Auteur: francesca esposito - 09/12/2012

    En lisant vos commentaires je constate – et je vous le dis sans g^ene- que vous n’arrivez pas à saisir les nuances de cet recit- de la vie en général..et en plus, que vous ne connaissez m^eme pas le cinéma français: vous ^etes Français mais vous ignorez une longue et précieuse histoire et tradition des métiers du cinéma.

    Les dialogues, par exemple, sont ici choisis après un travail fou de dépouillement, il n’ya rien de faux, tout est à la bonne place.

    La photo, si naturelle, est le résultats de la ma^itrise technique.

    Vous n’arrivez nonplus à saisir la finesse dont cette (jeune, très jeune) réalisatrice dirige des jeunes acteurs que, s’ils n’ont pas encore gagné les prémières pages des quotidiens, ne tarderons pas à le faire.

    Entre autre il n’est m^eme pas vrai qu’ils n’aient pas une carrière derrières eux: le suédois qui joue l’architecte est un acteur de théatre et son plus jeune collègue a joué dans des films allemands et m^eme avec des réalisateurs réconnus (voir Schwesterliebe d’ Ed Herzog, peut etre en streaming aussi- Es kommt der tag de Susanne Schneider).
    L’actrice principale est une révélation.
    Bon, je m’arrète là, je pourrais faire que des éloges du travail courageux de Mia Hansen Love!

    Francesca – Italie

  7. Auteur: Films Streaming - 17/12/2012

    Honnêtement j’ai pas accrochée, c’est un style de film particulier, mon copain aime bien mais moi je m’endort généralement en moins de 30 minutes. Trop de blabla :)

  8. Auteur: Sophie - 20/12/2012

    A Francesca Esposito

    Je crois que c’est vous qui ne savez pas reconnaître un film raté. Ce n’est pas au spectateur de faire un (énorme, dans ce cas) effort pour apprécier un film, c’est au film de séduire le spectateur. Ce en quoi Mia Hansen Love a totalement échoué ! Personnellement, il y a des films d’auteur que j’aime (« 4 aventures de Reinette et Mirabelle » d’Eric Rohmer par exemple) mais là « je vous le dis sans gêne », je n’aime pas ce monument d’ennui !

  9. Auteur: Thomas - 09/01/2013

    Point positif :
    Jolie actrice (j’ai autour de son age)

    Point négatif :
    Le reste

    « Rigolez pas c’est avec votre argent » comme dirait Coluche.

  10. Auteur: Sardine - 15/02/2013

    Je n’ai pu voir que les 35 premières minutes du film, le reste de la bande ne fonctionne pas. Pouvez-vous réparer ce bug svp ?
    Merci pour ce site.

  11. Auteur: Lorenzo - 23/02/2013

    Un film très émouvant, très fin, très belles images, joli son. Tout en nuances, en sensibilité snas jamais tomber dans la mièvrerie. les acteurs sont justes, parfaitement crédibles et contrairement à ce que j’ai plus lire plus haut, les dialogues sont ceux de jeunes gens de leur âge, portés par des préoccupations profondes et tragiques comme on sait l’être à cet âge quand on n’est pas seulement nourri au Mc Do et aux sopa-opera pour teenagers demeurés. C’est l’oeuvre d’une jeune réalisatrice pleine de talent qui impose un style bien à elle, parfois un peu lent et avec quelques pesanteurs liées à sa culture certainement. Ce film fait honneur au cinéma français, au vrai pas aux daubes commerciales.

  12. Auteur: MATA FILIPE - 05/03/2013

    Bonjour ,

    Pouvez-vous me dire SVP çi les films de vôtre site sont payants .

    Merci Beaucoup

  13. Auteur: annoush - 27/03/2013

    ce film est magnifique, on n a pas besoin de long dialogue pour saisir leurs émotions, les longs silences en disent cent fois plus et valent bien mieux. D’une legerté qui vous pince le coeur, qui fait vous rappeler de votre expérience, de votre passé, de votre amour de jeunesse. Il faut etre en capacité de saisir cette beauté singuliere, la beauté n’est pas universelle mais je suis heureuse de pouvoir la comprendre car elle me touche. Malgré des jeux d’acteurs parfois grossiers, ils ne font qu’embellir le coté insouciant de ce premier amour.
    merci

  14. Auteur: Daisy - 06/04/2013

    Bonjour,
    Ce film est génial. Enfin un film vrai sans de surrealisme ! Merci pour ce moment de bonheur

  15. Auteur: Arnaud - 17/04/2013

    Cette critique n’est pas de moi mais d’un ami, dont je partage tout à fait l’avis. Je n’aurais pu mieux exprimer ce que m’évoque ce film :

    « – Alors, ce film ? – J’ai aimé. – J’y crois pas. – T’as pas aimé ? – Non, pas du tout. Qu’est-ce que t’as aimé ? – Tout ! J’ai tout aimé ! Les dialogues, les acteurs, l’histoire. C’est un film sensible. Ca ne m’étonne pas que tu ne l’aies pas aimé. – Tu n’as pas le monopole de la sensibilité. » Dialogue (approximatif) entre Sullivan et Camille, tiré du dernier film de Mia Hansen Love, Un amour de jeunesse, et qu’on pourrait sans doute entendre à la sortie de ce même film. On se positionne avec force dans le camp de la sensibilité, et si on n’en a pas le monopole, essayons de dire au moins ce qui nous plaît tant dans ce cinéma-là.

    Pas sélectionné à Cannes, le film n’avait apparemment pas le « format ». Et on comprend bien pourquoi. Ici pas de dogme, pas d’outrance, pas de spectaculaire, pas d’apocalypse. Le film travaille davantage à traiter son sujet avec justesse. Des images justes plus que juste des images, pourrait-on dire. Dès le premier plan, la mise en scène fait merveille. Un jeune homme à vélo. Et ce que capte Mia Hansen-Love, c’est la fluidité et le mouvement. Sans doute pas la force des images de Godard dans Sauve qui peut la vie, mais plus intéressant que les Dardennes dans Le gamin au vélo. La fluidité et le mouvement au cinéma, ce n’est pas forcément le plan séquence. « Montage, mon beau souci ».

    On pourrait distinguer 5 temps dans le film : La vie à Paris, les vacances en Ardèche, le départ et le deuil, une nouvelle rencontre, le retour.

    On surprend donc, au petit matin, le garçon, Sullivan, à vélo, en quête de préservatifs, pour faire durer la nuit. Il rejoint ensuite Camille, la fille, dans son petit appartement. La magie opère tout de suite, et on se rappelle que la cinéaste excelle toujours à entamer ses films. Mais très vite, un petit malaise s’installe. Les scènes dialoguées entre Sullivan et Camille sonnent faux. Et on voit vite que c’est ce que cherche Hansen-Love. Une espèce de fausseté dans leur rapport. C’est que la réalité ne recouvre pas vraiment le fantasme qu’ils en ont. Ils essaient donc toujours d’en rajouter un peu, formulant sans cesse ce qu’ils aimeraient vivre et ressentir. Ils essaient tant bien que mal de combler cet écart entre réalité et fantasme.

    Survient alors le moment des vacances, qu’ils vont passer tous les deux en Ardèche. On retrouve alors la grandeur du cinéma de Hansen-Love. Elle rend merveilleusement sensible une marche dans les herbes hautes, un bain dans une rivière, une balade improvisée à dos de cheval. Ce qu’il y a de merveilleux ici, c’est que c’est le quotidien qui prend le dessus. Suite de moments de vie et de gestes, ou le corps prévaut, ou le fantasme s’oublie. Et ce sont ces moments simples, et enfin vrais, qui vont laisser leur empreinte.

    Puis c’est le départ de Sullivan et la rupture. Encore un deuil au cœur du film, comme dans les deux précédents. Et comme dans les deux précédents, Mia Hansen-Love réussit merveilleusement à filmer cette disparition. Le film ne s’effondre pas de la perte d’un de ses personnages centraux. Et elle montre avec beaucoup de finesse l’absence et le processus de deuil. Ici elle parvient à amorcer une deuxième histoire d’amour avec une facilité incroyable, et beaucoup de subtilité. La scène de rencontre, qui amorce un virage dans le film, un cours sur l’architecture où le professeur est son futur amant, donne aussi quelques clés sur le film. Le professeur, Lorenz, y lit un texte sur l’obscurité et la lueur, comme fondement possible pour la construction d’une maison. On verra à quel point ce texte est au cœur du projet de la cinéaste. Tout l’art de Hansen-Love se déploie alors entre durée et ellipse, pour faire exister cette nouvelle relation. Elle la veut « plus vraie et plus profonde, car les fantasmes ont évolué » et Mia est enfin prête. Le savoir faire de la cinéaste est alors criant, et on croit à ce nouvel amour, plus mature.

    Pourquoi alors le retour de Sullivan dans sa vie va tout remettre en cause ? Parce que comme Daney parlait des films de jeunesse qui nous marquent plus que ce que l’on voit plus tard, qu’on aime plus passionnément, ces moments de vie à deux, vécus adolescents, ont une force particulière, quelque chose que l’on ne retrouve plus jamais. L’idylle reprend pour un temps avec l’espoir de retrouver ces sensations perdues. Mais elles le sont définitivement. Est-ce à dire que le deuil de cet amour de jeunesse est impossible et que cela empêchera Camille de vivre une autre histoire d’amour ? La réponse de la cinéaste est tout autre. Le souvenir d’un bon moment peut en effet être la seule chose qui nous sauve. Un chapeau devient le symbole de ce moment de bonheur. Il est la lueur (qui renvoit au cours sur l’architecture de la rencontre avec Lorenz), « ce qui échappe à l’obscurité », avait dit Camille. Cette lueur autour de laquelle on peut bâtir. Et cela, Mia Hansen-Love sait le rendre sensible de façon saisissante.

  16. Auteur: Karen - 18/06/2013

    Cher Arnaud, tu as su parfaitement resumer ce film…

  17. Auteur: Kova - 10/07/2013

    Mais c’que c’est à chier !! J’ai atteint 22 minutes d’écoute, soit , le paroxysme de la douleur — Sullivan (C’est ça?) n’est pas franchement un bon acteur, on dirait qu’il fait que lire son texte. Point. Il n’y crois pas. Camille joue bien son rôle, au moins on embarque un peu plus….Et pour l’histoire, le résumé m’a tout de suite accroché, mais la réalisation…Nan. Bref, c’est mon avis. J’aime pas.

  18. Auteur: eric jean - 05/01/2014

    Je vais essayre ce site.

  19. Auteur: bocanegra - 01/09/2014

    le pauvre comédien a une voix qui lui casse tous ses effets ( s’il en avait ) …ce film est malheureusement une ratage complet et vraiment réussit donc : ) enfin bref autres bizarrerie nous sommes en 1999 et le tableau se règle en euros ( 2 500 si j’ai bien compris ) alors qu’on payait en francs encore …pas de transition nous sommes en hiver puis tout à coup en ardèche sans comprendre vraiment. le pauvre comédien veut faire un voyage à la Ché mais dans l’autre sens ( carnets de voyage ) …la psychologie de ce garçon est assez lamantable, la camille est une chiante, une chieuse enfin bref encore une vision des gonzesses par la grosse lourde qui a fait ce film . le sullyvan a 19 ans et se tape une gamine de 15 ans …on se demande . elle a 19 et lui 15 ans dans ce sens on comprend mieux. le pire est la bande son qui n’en est pas une, une succession de chansons ineptes, en fait surtout inapropriées ( pour être juste ). mais le pire comme je disais en commençant, est vraiment cette voix inepte de petit mâle replet de sa petit quiqounette : )la fin je ne l’ai pas vue car bon mon temps vaut quand même quelque chose … je suppose que gros quiquin revient et que la camille craque ?! normal les gonzesses sont tellement connes …un mec comme ça dans la vie se ferait talocher grave et quel plaisir elle prendrait la vraie camille.celle du film essaye de sauver le film en tout cas elle joue elle ! mais son partenaire est tellement naze qu’elle ne peut pas s’en sortir. sinon courage à tous ! faites travailler votre patience pour arriver jusqu’au bout ! ah le sexe tuojours le sexe y’a rien que ça qui t’intéresse ?! oh lala j’y crois pas un con pareil . tu devrais lire ça te ferait du bien ?! là c’est la 4 ème dimension …courage je vous dis ! mais ça vaut le coup quand même c’est tellement con que ça devient admirable :)

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